ActualitéASP ? Hosted/FAH ? SaaS ?13/01/2007
A mesure que les technologies et les attentes des clients ont évolués, les noms associés aux techniques et aux produits ont changé. Une approche historique s'avère très parlante :
ASP - Application Service Provider. Cette expression fait référence à une situation dans laquelle un vendeur (éditeur de logiciel ou fournisseur d'accès) met à disposition un logiciel type ERP ou CRM, via distance via Internet en location. Les applications utilisées sont identiques à celles disponible via des licences classiques et une installation locale. Il n'y a pas de différences techniques, il n'y a qu un transport supplémentaire de donnée via internet. Cela signifie que si 3 entreprises louent le logiciel, il faudra mettre en place 3 instances séparées de celui-ci. On devine les conséquences désastreuses aux niveaux des coûts matériels. Hébergé (Hosted) - Dans cette approche dite "multitenant"(mutualisé), plusieurs personnes provenant d'entreprises différentes pourront utiliser le logiciel sur des instances séparées. Seule une copie du logiciel fonctionne en mode "multitenant". La confidentialité des données respectives de chaque entreprise est bien sûr respectée. Dans cette approche, chaque entreprise peut configurer son instance afin de la personnaliser. SaaS - Software as a Service possède une réelle valeur ajoutée par rapport au modèle "hosted/multitenant". En effet, les entreprises leaders dans ce domaine permettent non seulement à leurs clients de personnaliser leur application via des configurations différentes mais également le développement de fonctionnalités dédiées et même d'applications entières à l'aide d'une gamme d'outils conviviale. L'hébergement et l'accès sont également pris en charge.On comprendra donc que le SaaS est à l'origine d'un changement radical des SI et des applications métiers. En outre, les coûts de développement pour les entreprises deviennent bien plus accessibles. Cela permet aux PME de construire de nouvelles solutions à moindre frais. En plus de la réduction des coûts, Nous allons assister à l'émergence d'une nouvelle vague innovatrice affectant aussi bien les domaines d'utilisation que la spécificité des applications métiers. AnalyseEntretien avec Denis Pombriant* :200613/01/2007
2006
C’est difficile à croire mais il est déjà temps de regarder en arrière et de mesurer l’exactitude de mes prédictions pour 2006 : 1. Accroissement du rythme de l’activité dans le CRM, particulièrement du fait de sociétés émergentes. Les difficultés rencontrées actuellement dans la Sylicone Valley pour recruter des employés marketing confirme cette orientation du marché. 2. Emergence de sociétés encore discrètes mais matures pour une éclosion. Parmi celles que j’avais mentionnées, deux se détachent : Rearden Commerce (gestion des dépenses salariales), qui vient de signer avec American Express et Communispace (gestion de communautés de clients). Un autre bon indicateur de cette tendance est le nombre de partenaires AppExchange : 157. 3. Concernant les mastodontes, je m’attendais à mieux. Il reste beaucoup de travail pour qu’Oracle fasse fonctionner ensemble les applications disparates qu’il a acquises. La déception est encore plus forte pour SAP, que je voyais dans une position idéale pour proposer de nouveaux produits et services à son immense base de clients, mais qui tarde à montrer des résultats probants. 4. Fin de la phase « révolutionnaire » du on-demand? En 2006, les applications d’entreprise on-demand ont continué à proliférer et sont devenues un pari sûr. Mais, nous en sommes encore au début de la montée en puissance. Salesfoce.com a mis Oracle et Microsoft dans son viseur avec AppForce, Appexchange et tout son écosystème. Ce combat de David contre Goliath semble plutôt bien engagé avec des annonces récentes de succès de l’offre d’intégration et de personnalisation et l’achat de technologies de développement et de déploiements, sans les composants CRM, par des clients certifiés. NetSuite a également annoncé son propre environnement de développement NetFlex et la construction d’une infrastructure. * Denis Pombriant est le fondateur et le président de Beagle Research Group, une entreprise de recherche et de conseil sur le marché du CRM et Ondemand aux Etats Unis. Ancien VP de Aberdeen Group il a été cité comme l'un des analyste les plus influents de l'industrie du CRM , par CRM Magazine. ActualitéAppStore03/01/2007
Salesforce.com annonce tant de nouveaux produits pour l’année prochaine qu’assurer la livraison de l’ensemble d’entre eux va être difficile en si peu de temps. Jusqu’à présent, Salesforce.com a investi sur son approche novatrice de construction et de déploiement d’applications business. Demain, AppStore va lui permettre de concentrer, au sein d’un package, toutes les implications business de ces nouvelles technologies, ce qui va beaucoup plaire à Wall Street. Appexchange deviendra alors un outil Marketing. C’était peut-être un peu présomptueux de penser que les clients allaient se presser pour acheter les nouveaux produits, sans aller les démarcher. Salesforce.com a donc dû se montrer pour une fois conventionnelle et entreprendre une intégration verticale très aboutie avec une segmentation traditionnelle de son process business: ventes, livraison, facturation et encaissement.
Le programme Partenaires rentre également dans les normes business, en proposant trois 3 niveaux : l’assistance marketing, le partage des leads, et le contact direct avec les force de vente de Salesfoce, pour une commission de 10% à 25% du prix facturé pour les applications, en plus des licences que Salesforce va facturer automatiquement. En décembre, la société proposera de prendre en charge en plus la facturation et l’encaissement. Des défis et des ajustements subsistent pour ce nouveau modèle : aucune licence « runtime » n’étant prévue l’année prochaine, les compagnies devront payer une licence intégrale à chaque nouvel utilisateur, pour utiliser une application ne faisant pas partie de la suite Saleforce. Or, les clients qui n’utilisent pas la suite CRM doivent avoir une réduction, de même que Salesfoce doit se faire payer pour l’utilisation de l’infrastructure. On peut donc s’attendre à ce que Salesforce segmente les utilisateurs en différentes classes. Conclusion : Saleforce.com vient d’automatiser et de rendre « on-demand » le passage du Concept au Cash. Un client peut maintenant identifier, tester, installer, acheter, payer des applications et recevoir support et maintenance, le tout EN LIGNE. Le marché des SaaS et Salesforce se sont concentrés sur le remplacement de l’infrastructure classique et caduque qui servait à construire et acheter des licences de logicielles. Il reste maintenant à renforcer les logiciels pour que ceux-ci améliorent la manière de faire du business. Le prochain challenge concernera la gestion des process business. Les logiciels ont été des facteurs limitants pour de nombreux process en partie parce que le process et les pratiques étaient trop fortement imbriqués. Dans le futur, process et pratiques seront séparés et la porte s’ouvrira pour un nouveau type d’IT ou de consulting business. Actualité
AppexConnect: Salesforce.com a fait une nouvelle annonce cette semaine
Pourquoi se presser ? Salesforce se positionne sur les enjeux futurs en annonçant une nouvelle fonctionnalité d’intégration : ApexConnect, basée sur le futur langage de programmation Apex, le tout accessible pour le premier trimestre 2007. Cette annonce n’est pas une révélation. Ce genre de frénésie d’annonce a souvent pour effet de geler les processus d’achats (“Attendons la version dernier cri pour acheter”) et de rendre fous la concurrence … qui est plutôt rare, dans le domaine du développement, du déploiement et de l’intégration on demand. Ca reste une bonne idée. Ce positionnement est cohérent par rapport au schéma du marché. Il y a déjà des produits qui proposent une partie de ce qui est annoncé comme Cast Iron Systems mais en tant que vendeur de solutions de développement et d’hébergement, il incombait à Salesforce.com de proposer une fonctionnalité répondant à un spectre plus large de besoins. En plus d’une connexion à des packages populaires comme les ERP SAP et Oracle, Salesforce.com se doit de proposer une intégration pour ses 400 partenaires d’Appexchange, des développeurs d’applications tierces et d’autres intégrateurs de systèmes. Selon la société, cette nouvelle approche va permettre à un grand nombre de vendeurs de pré-intégrer les solutions et de réduire ainsi les coûts d’intégration, qui peuvent s’élever à 35% des coûts de design, de développement et de maintenance. Le but de Salesfoce.com étant de proposer des applications meilleures, plus rapides mais surtout moins chères, Apexconnect peut aider à réduire les coûts pour les clients et donc grignoter des parts de marché aux applications traditionnelles. Ce genre d’annonce s’inscrit dans le cadre d’une évolution historique: la responsabilité du choix de l’intégrateur de systèmes passe progressivement des clients aux vendeurs. De plus, l’intégration ne se fait plus seulement des services opérationnels vers le siège mais consiste à soutenir le client et les processus business de bout en bout. Enfin, l’intégration va devoir aussi supporter les flux de données dans les deux sens : par exemple, ce ne sera pas uniquement Salesforce qui mettra à jour SAP mais également l’inverse. ActualitéWorkday - un ERP pour les PME24/11/2006
L’ancien PDG fondateur de Peoplesoft, Dave Duffield, vient de créer Workday, une compagnie proposant un logiciel ERP basé sur le web, à destination des entreprises de taille moyenne (de 100 à 5000 employés, de 200 $ millions à 1 $ milliard de revenus), promises à une augmentation de leur activité et pas embarrassées par des processus de décisions complexes. L’application HCM (Human Capital Management) proposée aujourd’hui sera suivie l’an prochain par d’autres logiciels de gestion des ressources standards de l’entreprise. L’interface basée sur un navigateur ressemble à un site Internet classique destiné aux consommateurs: Workday tire avantage des caractéristiques du Web 2.0 et prend en compte le fait que les interfaces utilisateurs évoluent beaucoup plus vite que la technologie business et a donc complètement séparé l’interface des données basiques et du système logique business. De plus, L’ESB du logiciel (Embedded entreprise bus service) permet au produit d’interagir avec des applications tierces et tire profit d’un ensemble de standards d’intégration récemment définis. La vente de Peoplesoft à Oracle a donné à Duffield suffisamment de fonds pour créer cette nouvelle entreprise quasiment tout seul. La réputation acquise par Peoplesoft d’être le logiciel traditionnel le plus « user-friendly » donne à Workday une crédibilité instantanée. Son PDG ayant conservé d’excellentes relations parmi ses pairs et ses anciens clients, Workday peut donc déjà annoncer des intégrations avec des logiciels Microsoft et ADP, un partenariat avec Accenture et des clients comme Kana Software et Biosite. Enfin, ce lancement d’un SaaS ERP tombe à point nommé, au moment où de nombreuses entreprises clientes recherchent des applications basées sur le Web qui vont au-delà des simples services CRM.
Source: Michael Hickins ActualitéEtats généreaux de l'ASP 200715/11/2006
L’édition des innovations
Pour leur deuxième édition, les Etats Généraux innovent, et vous offrent la possibilité de développer votre notoriété et votre image de marque grâce aux Trophées ASP.Le succès de la première édition des Etats Généraux, en 2006, a montré l’intérêt du modèle ASP pour les entrepreneurs de toutes tailles, quels que soient leurs besoins. Ce n’était qu’un début : l’année 2007 promet d’être un grand cru ASP, grâce à des débits enfin en rapport avec la nature des données transmises, et des centres d’hébergement de plus en plus sécurisants. L’édition 2007 des Etats Généraux se devait elle aussi de passer à la vitesse supérieure. Ce sera le cas à double titre. Le 25 janvier, les utilisateurs seront ainsi placés au centre des ateliers pour témoigner et faire découvrir les meilleures solutions ASP proposées aux entrepreneurs. Deuxième nouveauté, et non des moindres : la création des Trophées de l’ASP, qui récompenseront la solution la plus innovante en matière d’ASP… Vous avez récemment mis sur le marché une solution originale et pratique, un outil de gestion de l’entreprise en ASP ? C’est le moment de vous faire connaître ! Les Trophées de la l’ASP peuvent vous y aider : l’entreprise élue par les visiteurs des Etats Généraux se verra en effet attribuer un budget de financement d’une publicité dans la presse écrite ou Internet… b[ Actualité
Bluetie, vendeur de solution de collaboration on demand, vient de trouver une nouvelle méthode de facturation. La société ne fera plus payer à ses clients les applications email et calendrier : elle fait le pari audacieux qu’ils feront un usage suffisant des fonctionnalités proposés par ses partenaires au sein des ses applications. Par exemple, une date de voyage entrée dans le calendrier entraîne une proposition de voyage par son partenaire voyagiste Orbitz. Un ensemble de « featurisements » sont ainsi intégré aux applications : vendeurs de Voip, web conference, fournisseur de bureau, livraison de fleurs. Bluetie prend ensuite un pourcentage. Par ailleurs, d’autres services gratuits pour les clients, comme les pages jaunes, le mapping et la réservation de restaurant assure une commission à Bluetie. Klir technologie, vendeur de solution on demand de gestion IT, est également passé à un modèle sponsorisé. Son service online de mesure de performance des opérations de datacenter est financé par la promotion de fournisseurs de contenu qui proposent, à partir des données générées par Klir, des informations « best practices ». Ses sociétés SaaS ne se financent donc pas grâce à un matraquage de publicités hétéroclites mais grâce à des fonctionnalités étroitement liées à des services adaptés.
ActualitéTrophée de l'ASP12/11/2006
L’édition des innovations
Pour leur deuxième édition, les Etats Généraux innovent, et vous offrent la possibilité de développer votre notoriété et votre image de marque grâce aux Trophées ASP. Le succès de la première édition des Etats Généraux, en 2006, a montré l’intérêt du modèle ASP pour les entrepreneurs de toutes tailles, quels que soient leurs besoins. Ce n’était qu’un début : l’année 2007 promet d’être un grand cru ASP, grâce à des débits enfin en rapport avec la nature des données transmises, et des centres d’hébergement de plus en plus sécurisants. L’édition 2007 des Etats Généraux se devait elle aussi de passer à la vitesse supérieure. Ce sera le cas à double titre. Le 25 janvier, les utilisateurs seront ainsi placés au centre des ateliers pour témoigner et faire découvrir les meilleures solutions ASP proposées aux entrepreneurs. Deuxième nouveauté, et non des moindres : la création des Trophées de l’ASP, qui récompenseront la solution la plus innovante en matière d’ASP… Vous avez récemment mis sur le marché une solution originale et pratique, un outil de gestion de l’entreprise en ASP ? C’est le moment de vous faire connaître ! Les Trophées de la l’ASP peuvent vous y aider : l’entreprise élue par les visiteurs des Etats Généraux se verra en effet attribuer un budget de financement d’une publicité dans la presse écrite ou Internet… pour plus d'information http://www.aspforum.fr Analyse
Après les produits, ce sont les concepts qu’on numérote : après le web 2.0, voici le SaaS 2.0
Plusieurs surprises apparaissent quand on analyse l’émergence des SaaS : ce sont les grandes organisations qui ont été les plus rapides à les adopter, alors qu’elles sont normalement le plus lentes à se tourner vers les nouvelles technologies. Elles l’ont fait dans le but de réduire les coûts, principalement des applications verticales, souvent les plus chères. De plus, l’existence de relations préexistantes a été la considération la moins importante dans le choix de l’application. C’est pourquoi beaucoup de startups ont émergé et défient aujourd’hui les géants mondiaux. Le marché des SaaS devrait passer de 15 à 20 milliards de $ d’ici 2010, et représentera alors 15 % du marché des logiciels. Que faire pour augmenter cette part ? Ne pas se contenter de fournir des logiciels, c’est à dire passer au SaaS 2.0. Le SaaS 2.0 consiste en une augmentation des efforts de proposition de services logiciels. Il implique une intégration plus grande des applications hébergées au sein des entreprises et est plus proche de la fourniture de services business avec une plateforme de services programmables qui chapeaute le tout. Le SaaS 2.0 implique une utilisation étendue des Architecture orientées services (SOA) et l’apparition de nouveaux acteurs : les SIP ou SaaS Integration Platforms qui seront des centres de solution qui partageront, distribueront et géreront les applications et qui occuperont une place d’intégrateur entre les services d’application et la plateforme hardware et software. Actualité
Le journal de bord de Michael Hickins ( Internetnews)
Il n’y a pas si longtemps, les vendeurs de SaaS se tapaient dans le dos comme de vieux amis, en se gaussant des vendeurs traditionnels comme SAP ou d’autres. Ils me rappellaient grandement les premiers patrons de Startups Internet qui montaient ensemble sur les podiums pour annoncer la fin des entreprises Brick and Mortar. Finalement peu de ces startups ont survécu et les survivants sont rentrés dans une compétition « traditionnelle ». Nous en sommes au même point aujourd’hui entre les vendeurs de SaaS. Voilà ce que dit NetSuite à propos du fait que Salesforce.com ne propose pas de solution ERP : « le CRM sans ERP c’est comme du bacon sans les œufs, ou Sonny sans Cher ». En réponse Salesforce annonce que « NetSuite devient le SAP de moyenne gamme », ce qui est la pire des insultes dans ce milieu. Ces échanges peu cordiaux démontrent le chemin parcouru par les vendeurs de SaaS, qui ne se contentent plus de taper sur les acteurs traditionnels et qui cherchent aujourd’hui à se différencier les uns des autres. Prêt ou pas pour le SOX Si NetSuite décide de s’introduire en bourse, elle devra faire face au fléau qui touche actuellement toutes les sociétés cotées : prouver que ses contrôles internes respectent les spécifications Sabranes-Oxley, ce qui est la raison pour laquelle Employeas évite actuellement l’introduction. La situation est ironique pour deux raisons : c’est bien la rigueur des obligations réglementaires qui a soutenu en partie la croissance des revenus de ces sociétés et le SOX a aidé beaucoup de sociétés à coordonner son management et à obtenir une meilleure productivité. SaaS, comme un Service Le pitch de Mimeo.com est simple : si vous uploadez vos documents sur le site avant 21h00, vous recevrez dans vos bureaux autant d’impressions de ces documents que vous le désirez avant 8h00 le lendemain matin, n’importe où aux USA. Une batterie d’imprimantes ultrarapides permet à Mimeo.com d’acheminer toutes les impressions pour le dernier vol de Fedex à 01h00. Et dernièrement, la société n’a pas hésité à louer son propre avion pour assurer une commande : voici du SaaS avec un accent sur le 2ème S. |
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