Blog myASPnews de Maya DAN


Bandwith.com, fournisseur de communications business, s’est tourné vers le on-demand pour faire face à une demande croissante et augmenter le rythme de ses développements, afin d’offrir plus de fonctionnalités en un temps réduit.
Bandwith.com a constaté que son principal problème résidait dans l’absence de visibilité de la part de ses clients sur le processus d’installation de ses produits de communication. Ce feedback n’était pas si simple à mettre en place, Bandwith.com revendant de nombreuses offres télécom, en les combinant avec d’autres produits et services. L’entreprise s’est donc tournée vers la plateforme CRM de Salesforce.com qui permet maintenant aux clients d’interagir directement avec les fournisseurs télécom et qui a permis à Bandwith.com de ne pas embaucher de personnel IT supplémentaire.
Au-delà de cette fonction purement CRM, l’application de Salesforce.com est devenue, pour Bandwith.com, un portail unique pour communiquer avec l’ensemble de ses partenaires business. C’est la philosophie de AppExchange de Salefroce.com, qui rassemble 200 applications plug-and-play développées par ses clients, qui trouvent ici une moyen de rentabiliser leurs investissements IT en proposant aux autres utilisateurs les outils qu’ils ont mis en place.
Un autre avantage de cette application CRM est la rapidité du feedback de la part des utilisateurs, ce qui permet de répondre plus facilement et pour des coûts moindre aux besoins des clients.
En conclusion, les SaaS sont en train de faire évoluer en profondeur les relations entre les vendeurs de logiciel et leurs clients.

Rédigé par Maya Dan le 02/09/2006 à 18:36
Microsoft a confirmé sans surprise la sortie de sa solution on demand CRM 3.0 pour le 2ème trimestre 2007 et continuera à proposer sa version sous licence. Doit-on penser que cette nouvelle version bouleversera le paysage logiciel et que Microsoft pourra tirer profit de l’expérience de concurrents déjà en place ?
L’entrée plus qu’honorable de Microsoft sur le marché du on-demand (7000 clients, 180 000 utilisateurs) n’a pour l’instant pas ébranlé le secteur. De plus, la lenteur des lancements de Microsoft contraste fortement avec les cadences élevées des Google, Yahoo ou Salesfroce.com et les milliards investis dans le on-demand par un autre éléphant mondial : SAP. Si Microsoft n’accélère pas avant 2007, les concurrents se seront entre temps grandement étendus.
En l’espace de 5 mois, RightNow a acquis SalesNet, AppExchange de Salesforce.com a séduit un grand nombre d’entreprises et NetSuite a lancé sa version 11.0.
Alors que les temps de décision d’achat des clients se sont beaucoup réduits, Microsoft ne pourra peut-être pas se payer le luxe de s’inspirer dans un an de ce que les autres auront fait entre temps: L’avenir de Microsoft sur le marché on-demand se détermine dès aujourd’hui – pas en 2007.
Rédigé par Maya Dan le 02/09/2006 à 18:30

Actualité

Salesforce.com n’a pas la puissance financière de son rival SAP qui vient de créer un fond d’investissement de $125 million pour les développeurs d’applications sur sa plateforme Netweaver, mais a trouvé un moyen d’influencer indirectement les investisseurs : le lancement de AppExchange OEM edition va permettre au vendeurs de logiciels indépendants (ISVs) de construire des applications à partir de sa plateforme Appexchange à un coût très réduit : $25 par mois et par utilisateur.
Ceci marque une rupture par rapport à l’ancien modèle d’Appexchange, qui obligeait les ISVs à facturer au moins 100 $ à leur client pour couvrir les 75 $ d’abonnement à Appexchange. L’intention de Salesforce.com est surtout d’orienter le flux d’argent vers ses partenaires, pour leur faire suivre l’exemple de Remend qui a séduit le capital risque, grâce à sa capacité à tirer profit de AppExchange.
Salesforce.com pourra t’il aller plus loin et permettre aux ISVs de faire d’avantage d’économies d’échelle ?
Pour Denis Pombriant, managing principal chez Beagle Research, Salesforce.com est le prochain "agitateur" dans le domaine de la plateforme de logiciel: « Il semble qu’ils vont défier les acteurs établis comme Oracle ou Microsoft ».
Rédigé par Maya Dan le 07/07/2006 à 12:45

Actualité



Même si son cœur de son business reste le CRM, l’acquisition récente de Sendia démontre que Salesforce.com vise à devenir un fournisseur de plateformes, en concurrence avec des entreprises comme Oracle et Microsoft et qu’elle estime à raison que le marché des plateformes a un énorme potentiel.
Salesforce.com n’avait jamais acheté de compagnie, sa stratégie lui permettant de l’éviter : sa plateforme Appexchange permet déjà aux clients de faire fonctionner ensemble des applications composites.
Alors pourquoi une telle acquisition ? Les deux réponses sont : Synergie et infrastructure. Sendia fournit à Salesforce.com un nouveau bout d’infrastructure Wireless qui va permettre de rendre toutes les applications de Salesforce.com disponibles virtuellement sur tout appareil portable. C’est une superbe raison pour que l’annonce fasse le plus de bruit possible.
L’idée de l’informatique sans fil a généré beaucoup de promesses non tenues : trop de systèmes d’exploitation différents selon les appareils, développés par des petites entreprises innovantes, qui risquaient la banqueroute à tout mauvais choix sur le hardware. Sans compter les problèmes de vitesse et de capacité des appareils.
La technologie de Sendia permet aux utilisateurs de développer en une fois et de déployer sur un grand panel d’appareils. Avec l’amélioration de la bande passante et des capacités globales des appareils, le marché de l’informatique est prêt pour un renouveau du Wireless. C’est ce qu’annonce ce rachat. Il a fallu 10 ans à l’informatique de réseau pour décoller : il aura également fallu du temps pour développer le Wireless, avec de nombreux vendeurs qui se sont perdus en chemin.
Salesforce a bien acheté une infrastructure, de très bonnes capacités sans fil étant indispensables à une compagnie logicielle du 21ème siècle.

Si le marché des CRM ne grandit plus aussi vite, Salesforce pourrait ne pas se risquer à une compétition frontale avec SAP ou d’autres entreprises conventionnels sur l’ERP. Il reste beaucoup de domaines d’applications inexplorés, parfois même encore inconnus.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 25/04/2006 à 18:47

Interviews

Appexchange

21/04/2006
Avec Jean-Michel Billaut nous avons rencontré Pierre Soria le DG de salesforce.com France

Pourquoi Salesforce propose-t-il sa plateforme dénommée AppExchange à d'autres éditeurs ?

http://billaut.typepad.com/jm/2006/04/connaissezvous__14.html

Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 21/04/2006 à 16:12

Les adhérents soutiennent la plateforme de développement de la communauté SugarCRM.
SugarCRM Inc. annonce aujourd'hui qu'il rejoint la fondation Eclipse Inc., la communauté leader en développement d'application opensource, afin de soutenir la progression de la plateforme de développement Eclipse. SugarCRM rejoint la fondation Eclipse en tant que contributeur de la fondation Eclipse.
Eclipse est l'environement de développement intégré opensource leader soutenu par la fondation Eclipse et par les communautés opensource dans le monde entier. Eclipse propose une plateforme de développement à la fois pour les grands projets de développement et pour les initiatives opensource plus réduites. Elle inclut un accès protégé au système de contrôle de version, l'expansion automatique du nom de méthode, visual diff, le debugger avec une interface utilisateur et de plugins. l'IDE d'Eclipse est la plateforme de développement de choix au sein de la communauté SugarCRM.
La décision de SugarCRM de rejoindre la fondation Eclipse vient de l'ampleur et de l'importance offerts par le développement d'Eclipse pour améliorer la collabarotion opensource à travers le monde.
"Nous sommes ravis d'accueillir SugarCRM dans la fondation Eclipse. La forte communauté et les connaissances en développement opensource de SugarCRM vont fournir une aide de grande valeur à la plateforme Eclipse" explique Mike Milinkovich, Le Directeur de la fondation Eclipse.
"SugarCRM est contente d'être un contributeur de la fondation Eclipse, de sorte que nous aiderons les efforts de collaboration entre Eclipse et les communautés opensource de SugarCRM" indique John Roberts, PDG de SugarCRM.
SYNOLIA, premier partenaire français de SugarCRM, et membre de l’équipe de développement SugarCRM, assure la mise en place, la formation et le support des utilisateurs SugarCRM en France. SYNOLIA a été fondé en 2004 par 4 professionnels du CRM et/ou de l’E-business. La société a son siège à Lyon, France et peut être jointe par mail à sugar@synolia.com ou par le biais de ses sites Internet www.synolia.com (CRM) et www.businesshop.com (E-business).
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Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 18/04/2006 à 14:29
Beaucoup de travail est encore nécessaire avant que le On demand devienne le modèle dominant de l’informatique d’entreprise. Mais ce concept n’est plus une nouvelle idée : alors what’s next ? Je parie que nous rentrons dans l’ère de la plateforme.
La nouvelle plateforme sera plus beaucoup plus flexible : Hardware, systèmes d’exploitation et codes seront largement cachés de l’utilisateur. La plateforme concernera l’application, le service et l’utilisateur.
La plateforme est une conséquence directe du On demand. Elle consolide beaucoup des avancées des dernières années comme les Web services, le XML, SOAP et l’open source. En fait, beaucoup de sociétés semblent capables de délivrer de véritables solutions de plateforme.
Trois éléments seront essentiels pour être légitime :
Naturellement un mécanisme d’accès hébergé : il permettra notamment à des tiers, grâce à la synchronisation de la base client, de fournir des fonctionnalités additionnelles
Un « empilement » de services conventionnels comme un système d’exploitation, une base de données et un environnement de développement pour modifier les applications existantes et la création de nouvelles applications complètes
Une application « noyau » avec des outils de personnalisation pour que les clients puissent l’adapter à leurs besoins spécifiques
Dans un futur pas très lointain, je m’attends à voir des plateformes « verticalisées », pas à l’intention d’un marché particulier mais dédiées à différentes applications comme l’intelligence business, la génération de demande ou le call center. Si les outils sont adaptés, les clients pour choisir parmi les blocs proposés et les personnaliser selon leurs process. Pendant longtemps, nous avons parlé du problèmes d’îlots d’information isolés, résultants d’achats séparés d’applications, avec pour conséquence des département IT se consacrant en grande partie à intégrer l’ensemble, avec un temps réduit pour répondre aux demandes des différents départements. Quand ce n’était pas suffisant, ces derniers devaient remplir des formulaires ou développer des petites applications ou des bases de données connectées … à rien.
La plateforme permet d’envisager la standardisation à travers une unique boîte à outil pour tout faire. Alors les IT pourront consacrer plus de temps à leurs clients, car ils seront moins occupés à rappeler les vendeurs.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 18/04/2006 à 14:16
Analyse basée sur une discussion avec Denis Pombriant , principal manager de Beagle Research

SAP faisait peu de cas du marché On demand, face auquel il manquait de point d’entrée, jusqu’à ce que son ennemi numéro 1 acquiert une des premières solutions du marché.

Il y a deux ans, le PDG d’Oracle a estimé que, sans frein, SAP pourrait conquérir le marché des logiciels d’entreprise. En face, des compagnies de taille moyenne fabriquaient des solutions dans leur coin, avec les résultats que nous connaissons : projets d’intégration coûteux, explosion des délais, et marché juteux pour les intégrateurs. Les messages ventant le On demand ont su s’appuyer sur ce terreau fertile de mécontents. L’acquisition de JD Edwards par Peoplesoft, contrée par une acquisition hostile par Oracle, marqua la première escarmouche. Puis Siebel, décevant aux yeux de ses investisseurs, tomba également dans le giron d’Oracle, qui atteignait alors une masse critique suffisante pour contrer SAP (après consolidation).

Ces acquisitions par Oracle à peine terminées, SAP annonce le lancement de sa solution On demand. Et IBM de participer à la fête, en soulignant que IBM Global Services pourra aider SAP à concrétiser ses ambitions sur le marché hébergé grâce à son expertise en On demand et CRM. On en a finalement oublié que l’expertise de IBM vient en grande partie de son expérience en hébergement et promotion de Siebel On demand !

Une bataille de longue haleine
Siebel et SAP se battent depuis longtemps pour la suprématie sur le marché du CRM, allant jusqu’à remettre en cause les parts de marchés du concurrent et ses méthodes comptable. Chaque année, pendant la « saison folle », analystes et RP des 2 compagnies essaient de convaincre les investisseurs qu’il ont augmenté leurs bénéfices et leur nombre d’utilisateurs, en utilisant des calculs souvent opaques, ce qui augmente l’intérêt comique de ces sacres d’opérette. Il en est de même pour Oracle et SAP sur l’ERP.

Tout est devenu clair la semaine dernière quand SAP s’est dressé avec son nouvel ami IBM face à son ennemi Oracle, maintenant consolidé. On dit que la nature n’aime pas le vide et que quand un des acteurs est sur le point de développer, l’autre réagit pour rétablir la balance. Les grands marchés matures demandent de l’équilibre, des concurrents bien identifiés, des produits et services concurrents très similaires, même si les offres s’articulent de manières différentes pour gagner des parts de marché. Quelques niches restent ouvertes car on ne peut jamais tout recouvrir.

Forcer le sort
SAP ne pouvait donc plus ignorer le marché du On demand malgré sa préférence marquée pour la vente de produits traditionnels à destination des départements IT des grandes compagnies. Si vous étudiez ce qui a été annoncé par SAP (juste une automatisation de la force de vente), et le faible investissement sur l’architecture d’hébergement, vous comprenez que SAP essaie juste de mettre Oracle échec et mat sur le marché du CRM. Pendant que les deux sumos s’écharpent sur le ring, Salesforce.com, NetSuite, RightNow, et d’autres compagnies émergentes pourraient être les vrais gagnants, en offrant des solutions complémentaires qui aideront le marché à croître à la marge. Ils pourraient même prendre leur place.
SAP et Oracle se trouvent en fait dans une situation sans vainqueur possible.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 16/02/2006 à 16:08
Netsuite lance un programme de développement en partenariat, à la fois de solutions de pointes ou verticales, sur la plateforme Netflex.
Netsuite aide les compagnies à gérer leurs process back-office/front-office. 30 compagnies enrichissent aujourd’hui l’architecture Netflex, avec 25 applications disponibles, couvrant 11 domaines de marché verticaux ou horizontaux et bénéficient des avantages du programme de partenariat:
· Meilleure vitesse de prototypage et de développement des applications
· Intégration au modèle ASP de NetSuite, comme s’ils en étaient une partie standard
· Développement possible dans un langage et un environnement différents de Netsuite
· Construction possible de nouvelles applications en direct par des analystes business et non pas seulement par des développeurs
· Pas de droit d’entrée, 7500$ pour certifier leurs applications la première année, 1500$ les années suivantes, ceci pour assurer que seuls les vendeurs avec des applications vendables se joignent au programme
· Un unique point d’intégration pour les clients

Par ailleurs, si une compagnie utilisatrice a une version personnalisée à vendre susceptible d’intéresser d’autres clients utilisateurs, elle peut même devenir partenaire du programme. NetSuite essaie d’être le prochain AppExchange: le programme de partenariat cherche à terme à faire émerger des applications que les clients « doivent » avoir. Ce programme augmente la présence de Netsuite, son efficacité et va lui permettre de pénétrer des marchés aujourd’hui inaccessibles. De toute façon, SalesForce parle beaucoup de son programme de développement: les concurrents doivent aussi faire entendre leur voix.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 09/02/2006 à 20:17
Greg Gianforte président de RightNow Technologies pense que la convergence des SaaS ( Software as a Service) et de l’open source va révolutionner l’infrastructure IT : d’abord les systèmes d’exploitation, puis les bases de données, et enfin les applications et les serveurs web.
RightNow Technologies est à l’avant-garde de la révolution logicielle en ajoutant l’open source, en pleine guerre des applications packagées. Plus petit que Salesforce.com, RightNow Technologies annonce tout de même 100 millions de $ d’achat pour le dernier trimestre et se targue d’avoir plusieurs clients poids lourds : il gère notamment les demandes online de la Social Security Administration et des sites Medicare Web.
Le coût d’achat et de maintenance de l’infrastructure Rightnow représente 6% de ses revenus. La philosophie RightNowest est simple: mieux vaut payer 300 $ de l’heure un spécialiste open source pour régler un problème mais éviter ainsi des coûts annuels de maintenance élevés. Alors que Salesforce vient de dépenser US$50 million pour une nouvelle infrastructure de données, Gianforte annonce la fin de ce type d’investissement dans le futur de Rightnow. Peu importe le logiciel qui tourne derrière, l’important est que ça marche pour le client.
D’autres avancent dans la même direction, comme TradeCard, fournisseur de comptabilité hébergée, qui migre lentement mais sûrement vers l’open source et qui remplacera Windows Server 2003 par Linux l’année prochaine.
Les premiers à bénéficier de ses solutions basées sur l’open source seront les fournisseurs de SaaS eux-mêmes. Mais s’ils font tourner toute leur entreprise sur une plate-forme open source, la bonne nouvelle se répandra rapidement.
Il y a une zone d’ombre dans ce tableau idyllique: les compagnies open source ont des marges beaucoup plus faibles que leurs concurrents vendeurs de systèmes propriétaires et sont donc plus exposées en cas « d’orage compétitif ». Choisir un fournisseur de SaaS basé sur une plateforme open source est un choix financièrement judicieux à court terme mais peut-être risqué à plus long terme.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 01/02/2006 à 23:21
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